Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Blog d'auteur

Dites "J'aime" sur ma page Facebook

30 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon

Mon nouveau roman
Mon nouveau roman

Bonjour,

Plus on est de fous,plus on rit.

Si vous voulez suivre mon actualité au plus près, deux solutions. Soit vous vous abonnez à ce site, soit vous dites "J'aime" sur ma page Facebook.

N'hésitez pas, c'est gratuit !

Lire la suite

Article de presse sur les dédicaces de Rumilly

17 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon Publié dans #Actualités

Voici l'article paru il y a quelques jours dans l'Hebdo des Savoies et le Dauphiné Libéré.

"Une expérience  enrichissante sur le plan humain et qui restera dans ma mémoire".

Pas de dédicace à venir pour l'instant, mais sans doute une participation cet automne à un salon du livre (mais chuuuut).

Des contacts nombreux ont été pris avec différents acteurs locaux, mais ils restent à concrétiser...

Rumilly le 5 juillet 2014

Rumilly le 5 juillet 2014

Lire la suite

Harcèlement moral

12 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon Publié dans #Ecriture

Le harcèlement moral, mot tabou dans l'Education Nationale, et pourtant mal quotidien pour beaucoup d'élèves, confrontés à la peur, l'inertie ou l'hyprocrisie du système. Le récit qui suit est fictif, mais il n'en est pas moins réaliste...

Pacifique s’était installé sur la première table à droite, tout à côté de la porte. Il s’était isolé des autres, n’arrivant pas à suivre. Le tiers des élèves, massés au fond de la classe, au minimum, ne faisait rien et passait surtout leur temps à faire tout sauf à étudier. Or, Pacifique faisait partie des élèves qui avaient besoin d’un maximum de concentration pour apprendre et s’il se passait quelque chose dans la classe, il ne pouvait s’empêcher de se retourner et s’enquérir de ce qu’il se passait. C’était plus fort que lui. En étant tout devant, il se retournait moins souvent. Il arrivait déjà à mieux écouter ses enseignants et les consignes qui lui étaient données. 
Cela ne plut pas à Najib. C’est comme ça que les ennuis commencèrent pour lui. Najib s’amusait d’abord à emprunter des stylos pour ne pas les rendre. Pacifique ne s’y laissa prendre qu’une fois, mais Najib arrivait toujours à s’en procurer on ne sait comment. Certes, cela lui servait à l'occasion de gribouiller vaguement sur une unique feuille de cours là aussi empruntée. Celle-ci, imparfaitement remplie, au gré de ses humeurs, était rangée telle quelle dans un petit sac bandoulière qu’il portait sur lui en permanence. Aucune feuille A4 ne pouvait rentrer intégralement dans un si petit espace, aussi devait-il plier cette feuille de cours avant de l’archiver. De fait, les stylos ne servaient pas forcément à écrire, mais à faire régner la loi de la jungle. Il les lançait allègrement en classe, par fois d’une manière ironique à leurs propres propriétaires.
Lorsque Pacifique reçut le premier stylo sur l’arrière du crâne, il se retourna et compris immédiatement qui le lui avait lancé. Son professeur de français, M. Nadéo, qui était en train d’écrire au tableau, se retourna au même moment. Un sourire plein de vices illuminait le visage poupon de Nadjib. Modeste ne dit rien, mais lança un regard noir à son agresseur.
M. Nadéo fit la morale à la classe.
– Je ne sais pas qui a lancé le stylo, mais ça ne se fait pas. Je vais déjà le confisquer pour commencer.
– Ouais, ben prends le stylo, te gêne pas, dit Nadjib d'une façon un peu dissimulée.
– Tu as quelque chose à dire, Nadjib ?
– Non, monsieur.
– Je préfère.
Nadjib fit une ou deux grimaces ainsi qu’un doigt d’honneur au professeur lorsque celui-ci lui tourna le dos.
La même situation se reproduisit en atelier, sauf que cette fois-ci, c’est un boulon qui passa près de la tête de Pacifique. Une fois de plus, Nadjib se pavanait, tel le vainqueur d’Alésia, et attendait la moindre réaction de la part de sa victime. La semaine continua ainsi. Nadjib, courageusement épaulé par Jerry, commença à l’appeler « negro ».
– Ca va, négro ?
Pacifique en parla d’abord à Yassin.
– Faut pas te laisser faire, refre. T’as oublié ou quoi, tu fais de la boxe, mec !
– Ouais, mais je veux pas avoir d’ennuis avec le lycée.
– Si tu veux, on l’attend à la sortie, c’est en dehors du lycée.
On était à peine mercredi, et depuis le début de la semaine, Nadjib ne cessait de le provoquer. À la récréation de 10 heures, les esprits commençaient à s’échauffer et Yassin parla à Pacifique.
– On attend le gros à la sortie, tu t’en occupes et moi je suis là en renfort au cas ou.
Midi. La sirène retentit comme à chaque premier mercredi du mois. La sonnerie, quant à elle, se faisait attendre, mais elle libéra finalement les fauves. Lucien Nadéo était inquiet. Vingt minutes auparavant, il avait entendu son élève le plus sérieux proférer des menaces à l’encontre du plus perturbateur. Ça n’avait pas duré longtemps et c’était à peine audible, mais d’un coup l’ambiance s’était tendue dans la classe. Cet événement excita tous les élèves. Pour une fois, Nadjib avait presque réussi à se taire. Il eut pourtant le tord de balancer un « Je t’encule, putain de ta race » que l’enseignant entendit. Ce dernier ne lui laissa pas l’occasion d’en dire davantage. Dans ces cas-là, il fallait vite intervenir avant que cela ne dégénère. Il y avait un risque de bagarre dans la classe. Ce fait était rare, mais cela lui était déjà arrivé six ans auparavant, et c’était fort désagréable. Sans qu’il ait vu venir le coup, à la suite d’une simple phrase, à peine une insulte, un élève s’était jeté sur un autre, et des tables avaient failli voler. Comme dans la plupart des cas, le mal était plus profond qu’il n’y paraissait et remontait souvent à des faits antérieurs, parfois au cours d’avant, parfois au jour d’avant…
Nadjib renâcla à quitter la classe et surtout il toisa Pacifique du regard. Ce dernier fit de même. Le cours s’acheva dans une ambiance de bar PMU, chacun misant sur son poulain. Peu dans la classe savaient que Pacifique faisait de la boxe, aussi les paris se portaient-ils en majorité sur Nadjib. Paris aux montants imaginaires organisés par Jerry, qui trouvait là une occupation et un moyen de se trouver intéressant aux yeux des autres.
Tout ne se passa pas comme prévu. La CPE, Mme Meres demanda à Pacifique de venir dans son bureau au grand dam des autres élèves. Le combat tant attendu devant le portail du lycée n’aurait pas lieu, en tout cas, pas aujourd’hui. La CPE tenta de faire parler Pacifique, non sans mal. Celui-ci finit par lâcher deux ou trois éléments. On pouvait appeler ça du harcèlement moral, terme tabou pour les chefs d’établissements, qui faisaient tout pour ne pas reconnaître la réalité et évitaient par là-même d’exclure les harceleurs. Le rectorat fermait les yeux, demandant aux proviseurs d'éviter à tout prix les exclusions définitives de peur de laisser des gamins dans la rue et ainsi de créer davantage de désordre. Ils tentaient ainsi d’acheter la paix sociale, mais la contrepartie était lourde. Beaucoup d’élèves au collège puis au lycée subissaient, voyaient leur tête maintenue au fond de l’eau par d’autres, qui, impunis, faisaient leurs lois devant des enseignants impuissants, qui réclamaient des têtes, sans les obtenir ou qui obtenaient leur scalpel au bout de longs mois de demandes où à la suite de faits particulièrement graves.
Cynthia Meres fut déjà satisfaite que Pacifique avoua plus ou moins êtres victime des actions de Nadjib. Que pouvait-elle faire de plus au juste ? Elle pouvait en causer un mot au proviseur quand elle pourrait l'intercepter. En attendant, elle envoya un mail aux enseignants leur demandant d’être particulièrement vigilants et de signaler tous les faits de ce genre. Les deux élèves devaient êtres surveiller comme le lait sur le feu, et ce, pendant au moins tout le reste de la semaine.
Lorsque Pacifique ressortit un quart d’heure plus tard, Nadjib avait depuis longtemps regagné ses pénates, mais Pacifique savait que l’affaire n’allait pas en rester là. Les deux adolescents n’étaient pas du même quartier, pas de la même ville et cela allait sans doute avoir des conséquences…

Lire la suite

Concours de dessins pour marques-pages

8 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon Publié dans #concours

Suite à ma proposition de personnages pour des marques-pages estampillés "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra (peut-être) les siens", certains n'ont pas trouvé les deux personnages réalisés très à leur goût. De fait, je vous mets au défi d'en réaliser de plus beaux (ce ne sera pas très difficile...).

 

Concours dessin pour les marques-pages «Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra (peut-être) les siens.
 

CONDITIONS DE PARTICIPATION
Dessinez l'un des personnages suivants selon les critères ci-dessous :

Gwenaëlle Lecouerc : lieutenant de police, 25 ans, brune.

Lieutenant Jacquier : officier de police, 35ans, blond, grand, tatoué.

Héloïse Lagarde : enseignante dans le supérieur, 38 ans, brune ou chatain, lunettes.

Lucien Tordo : enseignant en lycée professionnel, 45 ans, joufflu, barbu, grassouillet, élégant (parfois).

Brigadier Chef Maubert : gendarme, 30 ans, "carré" (corps et esprit).

Commandant Lernier : policier, 48 ans, chauve, austère.


Le dessin devra impérativement être en couleur, au format (5,5x18,8 cm) si possible (j'acceptrai quand même si ce n'est pas le cas) et en hauteur. Laissez une petite marge de part et d'autre pour que le titre du livre puisse être inséré, ainsi que le nom des auteurs du livre et du marque-page.

Laissez au moins 5cm en bas pour indiquer les informations sur le personnage (voir marque page réalisé par moi-même dans l'artcile précédent), le reste (les 13cm restants) peuvent être utilisés sans problème.

Plusieurs dessins peuvent être proposés par personne. Vous enverrez votre dessin à l'adresse mail suivante : mgoddon@gmail.com.

Tous les participants acceptent que leur dessin soit utilisé uniquement pour la fabrication d'un marque-page et distribué et que les éléments soient des originaux et non des dessins copiés, ce qui engendrerait la radiation au concours.

Les gagnants recevront les 6 marques-pages gagnants ainsi que dix des leurs comme cadeaux. Le nom des gagnants sera inscrit sur chaque marque-page, ces marques-pages étant distribués à des libraires ou directement à des lecteurs.
 

 

Lire la suite

Création de marques-pages pour TLTD

7 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon Publié dans #TLTD

Bientôt, vous pourrez avoir des marques-pages estampillés "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra (peut-être) les siens !

Une collection "Edition limitée" sortira avec des marques-pages personnalisés en fonction des personnages du livre. Pour l'instant, j'ai réalisé la maquette des deux policiers, à savoir notre bon lieutenant Jacquier et l'excellente Gwenaëlle Lecouerc.

Si vous avez des idées supplémentaires (ajouts de mots sur le marque-page, remarques diverses), n'hésitez pas à me les communiquer, en tout cas, dites-moi ce que vous en penser !

Lorsque les marques-pages seront réalisés, un jeu suivra vous permettant d'en gagner !

 

Merci à Alexandrie pour avoir eu cette idée ;-)

 

Nos deux policiers, Jacquier et Lecouerc. Cliquez sur l'image pour voir le marque-page en entier...Nos deux policiers, Jacquier et Lecouerc. Cliquez sur l'image pour voir le marque-page en entier...

Nos deux policiers, Jacquier et Lecouerc. Cliquez sur l'image pour voir le marque-page en entier...

Lire la suite

Dédicaces à Rumilly

5 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon Publié dans #Actualités

C'était ce matin. Pas bien réveillé, mais de bonne humeur, j'ai donc pris un grand plaisir à dédicacer mon polar "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra (peut-être) les siens" dans la librairie "Les Mots en Cavale" à Rumilly. Au passage, n'hésitez pas à vous y rendre, car vous aurez un accueil des plus chaleureux. Merci donc à toute l'équipe !

Sans que ce soit la foule, cette matinée de dédicaces s'est avérée fort enrichissante sur le plan humain et restera gravé dans ma mémoire.

Petite librairie mais accueil incomparable

Petite librairie mais accueil incomparable

J'avais aussi prévu d'organiser un tirage au sort pour récompenser les gens de Twitter ou Facebook qui me suivent. Trois prix étaient à gagner, notamment l'exemplaire papier de mon roman policier.

Voici donc le résultat, tirage au sort qui été réalisé par Natasha et que vous pouvez voir sur cette vidéo.

1er prix : un exemplaire papier de "Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra (peut-être) les siens"  (TLTD) remporté par Laetitia Albin.

2ème prix : deux exemplaires numériques, l'un de TLTD et l'autre de "Rendez-vous à Saint-Antoine", remporté par lorenp.

3ème prix : un exemplaire de TLTD remporté par SaitisFactionEL.

 

Merci à tous les participants et rendez-vous prochainement pour d'autres prix à gagner...

 

Lire la suite

Point provisoire sur le concours TLTD

2 Juillet 2014 , Rédigé par mathias.goddon Publié dans #concours

Un point sur le concours pour gagner mon livre (exemplaire papier) et un exemplaire numérique du précédent.

57 participants à l'heure actuelle, une grande majorité issue de Twitter, mais quand même il y a quelques réprésentants de Facebook...

Voici donc le numéro individuel de chacun fait en fonction de sa date d'inscription.

Bonne chance à tous et à toutes pour ce concours mondial que vous soyez en France, en Suisse, en Belgique et même au Canada (vous allez me coûter cher ;-)

Point provisoire sur le concours TLTDPoint provisoire sur le concours TLTD
Point provisoire sur le concours TLTD
Lire la suite